une fois, deux fois
j’ai quitté mon monde
j’avais mal à la vie
forêt est devenue mon lit
C’est un soir
Je suis habité
je suis habité par un espace immense
dis-tu
une voûte
dirais-je
Je me suis ouvert le flanc
je me suis ouvert le flanc
j’ai plongé ma plume
dans les pleurs qui essoufflent mes journées
Une seule trace
Une seule trace de pas suffit
pour briser la monotonie des dunes…
pour briser la monotonie des dunes…

