Bestiaire débridé et autres petits fruits :
nouveaux morceaux

Ce texte est évolutif. J’y ajouterai des morceaux de temps en temps, dans lequel cas il se retrouvera en tête de publication.

deux phasmes en forme de branche
parlaient de tout et de rien
sur un arbuste accueillant

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Une réponse sur “Bestiaire débridé et autres petits fruits :
nouveaux morceaux”

  1. « Entre jeux de l’esprit et véritables expériences, les physiciens ont souvent eu recours à des animaux pour expliquer et prouver leurs travaux. (…) Thomas Edison fit mourir un éléphant pour prouver la dangerosité du courant alternatif. »
    Marie-Amélie Carpio, Sciences et Avenir

    Contrairement à ce qui se passe dans de nombreuses activités scientifiques, le recours aux animaux dans le discours poétique est, reconnaissons-le, beaucoup moins dommageable pour la survie des espèces. Dans mon « Bestiaire débridé… », sorte d’isopet réaliste critique, ma posture est à la fois morale et pédagogique : je m’amuse tout autant à déconstruire certains préjugés qui sont entretenus par des expressions courantes dans notre langue qu’à informer mon lectorat des spécificités propres à chaque espèce, étant bien entendu qu’aucun animal ne peut être réduit à une seule caractéristique. Dans tous les cas, j’aborde le règne animal – et parfois végétal – avec la même familiarité que s’il s’agissait de mes proches parents. La science nous a appris que, toutes espèces confondues de tous les règnes, nous descendons des mêmes eucaryotes et nous partageons de nombreuses séquences génétiques. Dans un régime poétique iconoclaste, nous apprenons ensemble à rire de certains travers de notre propre comportement. La subversion ne se trouve pas dans l’image tordante que ces textes renvoient des bêtes ou de la botanique, mais dans l’image parfois tordue qu’ils nous renvoient de nous-mêmes.

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