
c’est notre dernier matin
et c’est au matin
au moment où nos automatismes sont à leur plus haut
que se mesure la longueur du lâcher prise
c’est au premier regard sur un décor étrange
que se mesure la distance qui reste
avant d’arriver au pays rêvé


Comme si on y était.
Beau texte cher ami.
Merci d’inaugurer ainsi un fil d’échange qui, je l’espère, s’étendra, allant, revenant, pour former un formidable tissu amical, social. Ce serait vraiment bien de nous retrouver ensemble sur ce rocher à la végétation éméchée.