Une réponse sur “Ce matin-là”

  1. Ta poésie me pose dans le temps.

    Elle m’arrête abruptement malgré toutes les fausses urgences qui font accélérées mon cerveau sur l’autoroute infernale de mes devoirs et de mes attentes.

    Le poésie devrait couvrir toutes les autoroutes de la vie.
    Et je suis sérieuse.
    Car au bout, à la fin de ces voies,
    nous pourrions être absorbé par elle. Absorbé par la poésie que nous à offert la vie. Comme un chat qui a sauté dans un sac après avoir parcouru une planche suspendue.
    Le sac du regard qui voit la beauté partout, vraiment partout, même au bout de vie.

    Poètes de la terre, en tiendrez vous les poignées ?

    Ça fait du bien écrire, j’avais oublié ce que ça fait ! Tu poésie m’a inspiré celle-ci.

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